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De ces jours de douleur, de cette longue torture,
de cette histoire d’amour entre un homme et sa
petite fille, l’écriture sèche, contenue d’Eric Nonn
a fait un chef d’œuvre. Un déchirant chef-d’œuvre.

Françoise Giroud.


Gardant la mémoire comme point d’appui, sans
vérisme et sans fioriture, sans exorciser sa détresse,
C’est pour elle qu’Eric Nonn, l’écrivain, a écrit un
livre qu’on lit le cœur serré, qui s’égrène comme
un compte à rebours, dont chaque page a le poids
D’une seconde. Un livre splendide et âpre qui a la
« densité d’un baiser fou d’amour immobile ».

Patrick Roegiers Le Matin de Paris.


Un récit vrai, si fort que par instants il
en est insoutenable, et pourtant, tout au
long des pages, on veut espérer. C’est
trop insoutenable la mort d’un enfant.

René Massip Le Figaro

« Une question de jours » est un livre remarquable.
Et il est certain qu’Eric Nonn, qui entre dans la
littérature par la porte étroite et la plus dure à
franchir, le récit de la mort d’un enfant, est un
écrivain né.
Un magnifique livre, porté par une passion plus
forte que la mort.

Christine Arnothy Le Parisien.


Quand on parcourt le prière d’insérer du
livre d’Eric Nonn, Une question de jours,
on sait qu’on va le lire, et jusqu’au bout,
en une seule fois.

Josyane Savigneau Le Monde.

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